Le verre progressif n'est pas un mauvais souvenir. Mais il demande un temps d'adaptation que peu d'opticiens prennent la peine d'expliquer en détail. Voici ce qu'il faut savoir.

Pourquoi cette adaptation existe

Un verre progressif fait cohabiter trois zones de vision (loin, intermédiaire, près) sur une même surface. Le cerveau doit apprendre à orienter le regard pour solliciter la bonne zone.

« Deux semaines de port quotidien : c'est le temps qu'il faut au cerveau pour automatiser le geste. »

Les trois règles d'or

Portez-les en continu dès le premier jour — alterner avec d'anciennes lunettes prolonge l'adaptation.

Bougez la tête, pas les yeux : pour lire en bas, baissez le menton, ne descendez pas le regard.

Revenez nous voir à 7 jours : un micro-ajustement de la hauteur de montage règle 90% des inconforts résiduels.